Verbatim et temoignages recueillis lors AG de Belledonne Soli

« On découvre des gens, on les accompagne, sans trop s’imposer. On est à l’écoute, des relations d’amitié se tissent, qui sont très enrichissantes. » Gilbert

 

« C’est une façon de découvrir des familles, c’est très enrichissant. On y gagne toute l’énergie qu’on dépense. » Isabelle

 

« J’avais la chance de connaître Amanuela et Enri depuis avril 2015  car je les ai rencontré à la Maison des famille à Grenoble. On a une relation privilégiée d’amitié. Et j’ai découvert l’équipe de Belledonne Solidaire, toutes les personnes qui sont autour, toute l’aide apportée.

Quand on est coordinateur, on est là pour veiller au grain, pour s’assurer que tout va bien, prendre des nouvelles…On fait comme on le ferait avec des amis.  Il leur faut d’abord apprivoiser l’environnement, les transports, faire la connaissance des gens qui vont les aider… Ils deviennent à leur tour des amis. C’est une grande histoire d’amitié. Nous devons les suivre et les orienter, tisser des liens avec les jeunes de notre commune, via le PIAJ… Et bien entendu, nous devons identifier les besoins en matière d’apprentissage du français pour mettre en place des équipes et différentes stratégies. C’est l’occasion de créer d’autres liens et de passer de bons moments. Etre coordonateur, c’est du bonheur.» Sylvie

 

«  Nourya : une belle rencontre avec une jeune femme très souriante. Sa petite Hanan a fait ses premiers pas à Saint-Martin d’Uriage, elle a fait la joie des gens d’ici. Ça a été un accompagnement humain très facile. »Isabelle

 

« L’accueil de Jo et Mimosa  a été une belle aventure qui a duré très peu de temps : on leur a proposé un logement et cela ne se refuse pas. Les familles ne nous appartiennent pas : il faut qu’elles partent ! » Catherine

 

« L’association est là pour humaniser un parcours inhumain. Par exemple, si on les déplace et qu’on les prive d’une formation, ce sont des portes qui se ferment…Nous les accompagnons sur un parcours parfois inhumain… » Marie-Claude

 

« Au cours de cette période ici, nous sommes devenus fiers. » Hibo

« Je ne sais pas le français mais je vous dirai pas beaucoup de mots de remerciements quand je saurais le français. » Fayssal

 

« Sylvie m’a appris le métier de coordinateur : c’est une formidable aventure, très riche, pleine de rencontres, de solidarité. On donne du temps mais qu’est-ce qu’on reçoit en retour ! C’est très riche, y compris entre les membres de l’association. Ça me permet d’affirmer mes convictions, d’être debout pour un monde plus fraternel.» Catherine

 

« Nous devons informer pour garder le plaisir. Notre objectif est la venue de nouveaux adhérents pour les intégrer et qu’ils deviennent coordinateur à leur tour. Nous voulons sensibiliser les énergies locales, les personnes  du territoire à participer t à nous rejoindre. » Evelyne

 

« Nos amis réfugiés ont à cœur de participer à tout ce qui peut contribuer à l’amélioration de notre environnement. Ils agissent auprès des associations sans en tirer d’autres avantages. Notre mission : leur donner de l’autonomie alors qu’ils n’ont pas le droit de travailler, pourtant ils ont des compétences. Si nous voulons qu’ils se trouvent bien à Saint-Martin d’Uriage, il faut qu’on puisse leur demander de nous rendre des services qui sont valorisant pour eux. La création d’un SEL, système d’échanges locaux permettra aux réfugiés de proposer des services. Claude

By | 2018-01-07T21:27:39+00:00 janvier 7th, 2018|temoignage|0 Comments